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Table ronde parlementaire virtuelle au Burkina Faso


Dans le cadre des séries de tables rondes que co-organisent le Parlement du Climat et l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) pour renforcer les capacités des parlementaires, il s’est tenu le jeudi 27 mai une table ronde avec des parlementaires du Bénin.


Mme Clara Gobbe, Coordinatrice de réseau au Parlement Climat, a donné un aperçu du Projet ‘‘Action Parlementaire sur les Énergies Renouvelables (PARE)’’ et a présenté une série d'idées d'actions pour les parlementaires quant aux soutiens à apporter aux parlementaires pour les aider à accroître l'ambition climatique de leur pays grâce à l’utilisation des énergies renouvelables.


Les députés burkinabès ont partagé leurs points de vue sur l'action de leur pays en matière de climat et sur les plans visant à faire progresser les énergies renouvelables, ainsi que leurs préoccupations quant aux défis à relever pour le déploiement des énergies renouvelables. Ils ont salué l’initiative du Parlement du Climat et ont annoncé que le réseau parlementaire Burkinabè est déjà mis en place, il reste l’étape de la formalisation qui se fera dans les prochains jours lors d’une assemblée générale. Ledit réseau s’intitule : Réseau parlementaire croissance verte et services écosystémiques.


L’essentielle des interventions s’est focalisée sur la nécessité et l’importance de renforcer les capacités de ce réseau pour une meilleure implication des parlementaires dans la transition énergétique au Burkina Faso. La majorité des parlementaires viennent d’être élus et ils ont besoin de soutiens pour bien maîtriser leur rôle. Les parlementaires souhaitent bénéficier du savoir et savoir-faire du Parlement du Climat sur la question de bonne pratique sur le climat notamment l’électrification rurale, l’efficacité énergétique, la résilience climatique, etc. Cela leur permettra de mieux s’investir pour améliorer les conditions de vie de leur population en faisant des propositions adaptées à l’Assemblée nationale.


La question dénaturement de l’environnement a été abordée pour dire les conséquences des actions humaines sur la nature, notamment, le fait de couper du bois qui contribue à la déforestation avec son corollaire de problèmes de santé sur les femmes et enfants.


Il a aussi été question d’avoir une approche de promotion de l’innovation locale et du secteur privé local afin d’avoir une maîtrise et une expertise locale. Il faut impérativement éviter les erreurs qui ont été commises avec le pétrole en termes d’exportation de la connaissance.